Lundi 8 octobre 2007
Das Erste...
je t égraine étrange spectre,
je convoite tes pouvoirs,
Te respectant, terrible maître,
Illuminerais-tu mes douloureux déboires?
Sporadiquement, tu te faufiles, tu t imisses et tu t enroules,
Ce que l on refoule, savons-nous, sans pitié tu t en empares,
Confiants, t abordant, nous nous initions sous ta houle,
Métronomètriquement, je t attends, je le sens l embarquement, le départ,
Destination Foret amazonienne, m habitent tes pluies microscopiques !
Décollage quantique, couleurs de sienne, délice tropical, envellope de miel,
Pupilles d amour se libérant, cristallins éclairs d arcs en ciel concentriques,
Retrouvons-nous fraterie communiante, ensemble détournons-nous un instant d Ezechiel,
Lentement prenons-nous dans nos filandreuses latentes spirales,
Maternés, tout va bien, berçons-nous des auras de tes vagues oceanes,
je tombe d amour pour les cheveux bleus de feu, et vos visages radieux,
je me sens mourrir, dans l immensité de vos yeux, ces vortex inconnus, ces aurores boreales,
Choc cérébral, innatendues recontres, et avec de doux loups slovenes !
Révélation de minimes vérités subliminales, vision partagée, intimité sereine,
Ces meutres tabacoligiques, incensés, décadrés rejoingnant pourtant toute logique,
Seule peur primale, incongrue, poursuivant cette substance dominant nos plastiques.
Chute du Niagara lorsque l on s isole, déséquilibrés, à l abbandon,
Loin de l ère marine, s échappant inopinément par le siffon,
Face a face avec le leurre, vient la peur..celle du soi-personnage,
Se refletant dans le mirroir aguichant, violant et doux mirage,
Je reviens, palais indien, maharadjas de milles feux parés retrouvés,
Appaisant mes sens, rythmant la danse, ces rires d enfants, m interpellent, sinisés,
La solitude comme un glaçon s éffond, revoyant mes camarades, crayons et ardoises,
Au coeur de la table magique, où se réveillent nos colorés dessins enfantins, soudain, prend vie une boisson chinoise,]
Nos mains réunies, sur nos veines de bois s animant en notre fiévreuse agape, à l unisson ]
Pouvoir de l amour, rideaux étincelants de moire s entremelants, si fantasmagoriques,
Princesse éblouissante, ombres de tulle coiffant ton regard, nous observant, angelique,
Toi, gardienne si scintillante, pour que nous éclosions en ta lumiere, accorde-nous ta protection !
Ouvrons nos coeurs adolescents, incandescants ! Euphoriques, joignons nous à toi à terre !
Maitre de céromonie, guru des steppes, nous te remercions,
Nous prenant par la main, nous nous en retournons et renaissons de Sion,
Dans ce tourbillon de plumes d ange et décoctions, la douceur d autres sphères et du doux foyer de nos mères... ]
By Miss_Nat, illuminée le 7 oct 2007
+++
Bravo ^^



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